Abel-Anastase Germain,
Le premier Centenaire d'un martyr…
(1893)
“ Paroissiens de Muneville, demeurez, comme votre martyr, fidèles à Dieu, fidèles à l'Eglise, afin de pouvoir, à l'heure de la mort, chanter avec lui : Quelle joie pour nous d'être restés dans votre sainte maison, ô Mère des chrétiens, pendant les tempêtes de la vie ! La seconde vertu de notre héros, c'est l'espérance. Entendez-le plutôt à l'heure de la mort : « Ce qui est ma consolation maintenant, c'est que Dieu me donne une joie et une sérénité très grande ; et ce qui me fortifie, c'est l'espérance que bientôt je posséderai mon Dieu. » ”
