Résumé

Jean-Paul Dubray Constantin Guys : 60 planches hors texte en héliogravure (1930)

Un véritable artiste est un témoignage dans tous les asiles, et il permet aux pensées de prendre leur vol, de tresser des rondes captivantes. Il donne jouissance par la couleur, l'éclat, la force, l'habileté, le rythme, le chant. Mais il y a bien d'autres vertus en lui ! Chacun l'aime à sa façon, pour cela on n'y voit que ce qu'on est capable d'y projeter.
C'est en courant après ces échantillons d'humanité que Constantin Guys symbolisa le Second Empire, qu'il le vit dans sa diversité, ses foules, ses spectacles, ses joies, ses médisances qui n'étaient même pas raffinées.
Source : Gallica

Jean-Paul Dubray Constantin Guys : 60 planches hors texte en héliogravure (1930)

Alors qu'Edmond Morin avait jusqu'à cette heure cherché à donner des événements contemporains une représentation artiste, et sans s'évader du joli, lui, Constantin Guys, doue ces impressions de la vie et du mouvement ; il veut le dessin d'actualité l'égal du tableau pour l'ordonnance, le sens et l'effet ; il remplace les fantoches informes par des êtres humains, les gribouillis des paysages par des masses profondes, les figures banales par des types caractéristiques.
Source : Gallica

Jean-Paul Dubray Constantin Guys : 60 planches hors texte en héliogravure (1930)

Il avait cru, lui aussi, à la légende qui veut Londres sans printemps et sans été !.
Et il va. toujours notant, le calepin à la main, à la manière d'un Faust à la kermesse, prenant des notes : les grandes voies sont noires, enfumées de suie, souvent rebelles aux plus beaux jours ; — il se plaît aussi à surprendre les petites villas aux jardinets aimables, aux vitres diaphanes, aux floraisons opulentes.
En des croquis d'une subtile élégance, de haute « aristocratie », Constantin Guys a su rendre, plus que nul autre artiste, fût-il même Anglais, la splendeur intime des parcs de Londres.
Source : Gallica

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