Jeanne Landre,
Gavarni : [Guillaume-Sulpice Chevallier…
(1912)
“ Guillaume-Sulpice Chevallier semble dès lors destiné à la mécanique et au dessin industriel. Son intelligence se plaît à l'étude des sciences pratiques et, comme la fantaisie qui l'immortalisera vient parfois se manifester à son esprit, il emploie ses minutes de loisir à fixer sur des bouts de papier les attitudes plus ou moins burlesques des gens entrevus et à composer d'étranges scènes où s'agitent de diaboliques personnages. ”
