Résumé

Portrait de Jeanne Landre Jeanne Landre Gavarni : [Guillaume-Sulpice Chevallier… (1912)

Guillaume-Sulpice Chevallier semble dès lors destiné à la mécanique et au dessin industriel. Son intelligence se plaît à l'étude des sciences pratiques et, comme la fantaisie qui l'immortalisera vient parfois se manifester à son esprit, il emploie ses minutes de loisir à fixer sur des bouts de papier les attitudes plus ou moins burlesques des gens entrevus et
à composer d'étranges scènes où s'agitent de diaboliques personnages.
Source : Gallica

Portrait de Jeanne Landre Jeanne Landre Gavarni : [Guillaume-Sulpice Chevallier… (1912)

C'étaient, pour Gavarni, d'agréables diversions à ses journées hantées de chiffres et d'équations. Au retour, Auteuil lui réapparaissait dans toute sa grâce édénienne et la belle oasis de silence lui semblait plus reposante.
Un événement stupide, comme la société en réserve à ceux qu'elle devrait respecter jusque dans leurs manies, allait troubler à tout jamais la tranquillité de l'artiste.
Source : Gallica

Portrait de Jeanne Landre Jeanne Landre Gavarni : [Guillaume-Sulpice Chevallier… (1912)

On pense à sa pensée, on rêve au rêve on se moque de tout, de la vie, de l'art, de l'amour, des femmes qui sont là et qui se moquent bien de la moquerie ! Philosophé musique, roman, comédie, peinture, médecine, amours, lee et misère, noblesse et roture, tout cela vit ensemble, rit ensemble et quand ces intelligences barbues et ces plâtres vivants habillés de satin sont partis, il reste ici pendant deux jours une odeur de punch, de cigare, de patchouli et de paradoxe, à asphyxier les bourgeois.
Source : Gallica

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