Charles Dupressoir, Drames judiciaires. Causes célèbres de tous les peuples… (1857)
“ «Je tremble devant lui; quand nous sommes seuls je ne sais ce qu'il me fait écrire, et il m'arrive quelquefois de recommander mon âme à Dieu. » Quelques semaines après le mariage, madame Peytel écrivait à son mari pour lui demander grâce; elle avouait ses torts et ses fautes ; elle s'engageait par serment à changer de conduite, et jurait, par les cendres de son père, de se soumettre aux moindres volontés de son mari. ”
