Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Dame, Dieu vous bénisse ! — Vous aussi, répond-elle. — Voulez-vous entrer ici ? — Assurément, sire chevalier. — Ouvrez ! crie-t-il à la guette ; mais, ne sachant plus ce qu’il fait, il pousse son cheval sous la voûte ; la guette laisse retomber derrière lui les battants, et la reine reste à la porte. Pour lui, sans mot dire il monte à la guérite et regarde avec une sorte d’extase la reine qui ne comprend rien à l’insulte qu’on lui a faite. ”
