Résumé

Georges Duplessis Gavarni : ornée de 14 dessins inédits (1876)

Ces légendes, inscrites au bas de dessins charmants, exécutés avec une aisance de main que Gavarni n'a jamais eue plus grande, ne peuvent-elles pas être regardées comme des maximes de morale par ceux-là mêmes qui reprochaient à l'artiste de flatter le vice et d'encourager les dérèglements de l'existence?
Quoi de plus saisissant et de plus instructif, même pour les intelligences les plus faibles, que ces exemples frappants du désordre physique et moral auquel est infailliblement promis le débauché, à quelque classe de la société qu'il appartienne!
Source : Gallica

Georges Duplessis Gavarni : ornée de 14 dessins inédits (1876)

Autrefois, à ses débuts, il avait entrepris de réformer le costume ; il avait entendu étendre sa réforme jusqu'aux habits de carnaval; non
content d'avoir inventé le débardeur, il tint à nous faire pénétrer dans ces lieux de plaisir où l'on est tenu de s'amuser à heure fixe, sous un signe du zodiaque déterminé, à une époque convenue à l'avance. En tète de la série des Débardeurs, Gavarni chargeait Robert-Macaire, ce personnage grotesque inventé par son confrère H. Daumier, de produire dans le monde, de patronner, pour ainsi dire, la troupe qu'il venait de créer.
Source : Gallica

Georges Duplessis Gavarni : ornée de 14 dessins inédits (1876)

Peu fait pour un travail qui exigeait une patience à toute épreuve et une assuidité de tous les jours, Gavarni ne put s'astreindre à poursuivre la carrière à laquelle il semblait
destiné; passer sa journée entière à graver au trait des dessins de machines, parut au bout d'un certain temps si fastidieux au jeune artiste, que, bien qu'il gagnât à cette besogne son pain quotidien, il préféra s'exposera lutter contre la misère que de continuer à suivre une voie en opposition directe avec ses goûts d'indépendance et avec les aptitudes qu'il sentait en lui.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature