Résumé

Bibliothèque nationale J.-L. Forain : peintre, dessinateur et graveur… (1952)

L'oeuvre du peintre est importante, celle du graveur fut considérable. Elles ne s'en superposent pas moins l'une et l'autre, à une oeuvre autrement gigantesque, les dessins de journaux, dont nos collections conservent plus de 2.500.
Le véritable Forain est tout entier dans cette immense production fourmillant de chefs-d'oeuvre dans lesquels s'incarne la plus riche part du génie de l'artiste. Chez cet héritier de Daumier et de Gavarni, la sûreté de main, la mémoire visuelle sont admirables autant que la frappe du mot soulignant l'image.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale J.-L. Forain : peintre, dessinateur et graveur… (1952)

Une telle exposition n'appelle pas de commentaire. Elle suffit à conter une vie et à retracer une oeuvre qui, elles-mêmes, content et retracent toute la société d'un temps. Elle répond au voeu d'amis et d'admirateurs fidèles, à celui d'une double piété conjugale et filiale, tendrement associées, à l'aube et au soir de la vie, dans la ferveur d'un même culte. Cent ans après la naissance, vingt ans après la mort du maître, elle permet de discerner ce qui, de lui, dans l'avenir, doit durer ou disparaître, ce qui tenait au talent ou s'apparentait au génie.
Forain n'aimait pas l'éloquence.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale J.-L. Forain : peintre, dessinateur et graveur… (1952)

Forain nous parle de nous; il pénètre au fond de nous-mêmes plus loin que nous n'osons le faire. Sans préjuger de l'avenir, sa place est auprès des plus grands : de Goya et de Daumier, de Degas et de Manet. Sous les voûtes d'un palais qui accueille le génie et en perpétue la gloire, saluons cette grande mémoire que le temps a mis à son rang et que les siècles attendent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature