Charles Giraud,
Études nouvelles sur Grégoire VII et son temps
“ Grégoire voulut avilir l’empereur ; plus modéré, plus sensé, il eût mieux assuré la victoire. L’empereur et le pape se trompèrent l’un l’autre par une inévitable nécessité. Les grandes causes ne se décident pas ainsi d’un seul coup et par surprise. Ce n’était plus la cause de la réforme des mœurs et de l’église, c’était la cause de l’assujettissement des rois au sacerdoce, la cause de la subordination de la société civile à la société religieuse. ”
