Hippolyte Rault, Vie de Jules Marchand : diacre du diocèse de Séez… (1865)
“ L'homme n'ayant qu'une vraie grandeur morale, celle qui lui vient de la pureté de ses intentions, on ne saurait le considérer sous un plus noble aspect, que dans l'accomplissement parfait des devoirs journaliers qui remplissent ici-bas toute sa carrière. Or, à ce point de vue, Jules Marchand a été admirable. A la lumière de l'Esprit-Saint, « il a vu tout en grand, selon l'expression du Curé d'Ars : la grandeur des moindres actions faites pour Dieu, et la grandeur des moindres fautes. » ”
