Jean-Baptiste Marchand

Définition et enjeux

Hippolyte Rault,  Vie de Jules Marchand : diacre du diocèse de Séez… (1865)

“ L'homme n'ayant qu'une vraie grandeur morale, celle qui lui vient de la pureté de ses
intentions, on ne saurait le considérer sous un plus noble aspect, que dans l'accomplissement parfait des devoirs journaliers qui remplissent ici-bas toute sa carrière. Or, à ce point de vue, Jules Marchand a été admirable. A la lumière de l'Esprit-Saint, « il a vu tout en grand, selon l'expression du Curé d'Ars : la grandeur des moindres actions faites pour Dieu, et la grandeur des moindres fautes. »
”
Source : Gallica

Victor Marchand,  L'utopiste (1882)

“ Adieu, docteur.
Marcel entra au château. Après s'être arrêté un instant sous la porte de la deuxième cour, et avoir serré silencieusement la main à Claude, il traversa rapidement cette cour.
Le vieux Jean l'avait vu sans doute, car il se trouvait au pied de l'escalier, qu'il monta aussitôt pour annoncer celui qu'on attendait impatiemment.
Nous ne décrirons point l'heureuse réunion de ces trois personnes dont l'affection était devenue déjà si vraie et si profonde. Les conditions de la vie dans la société que nous nous sommes faite sont telles, que les jours de bonheur y sont bien rares.
”
Source : Gallica

Victor Marchand,  L'utopiste (1882)

“ Comme les parents de Marcel sortaient rarement le soir, plusieurs amis venaient près d'eux causer au coin du feu, l'hiver, pendant les longues veillées. On parlait un peu de politique ou de philosophie. L'un des visiteurs, alors libraire à Dijon, qui était homme d'esprit et avait longtemps vécu à Paris, était chaud partisan des idées nouvelles. Il parlait fréquemment de Pierre Leroux et de Jean Reynaud, de SaintSimon ou de Fourier. L'enfant, qui commençait à être un jeune homme, saisissait au hasard quelques idées ”
Source : Gallica

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