Résumé

Gustave Réal,  Le Gal Marchand . (Signé : G. Réal… (1851)

“ Une vie de quatrevingt-cinq ans qui s'est accomplie au milieu de l'époque la plus glorieuse et la plus extraordinaire de nos annales ; une vie qui s'est illustrée par tant de belles actions, tant de nobles qualités; une vie qui a été sans cesse honorée par la confiance et par l'amitié de tous les grands hommes de guerre de notre temps : de l'Empereur, des Joubert et des Masséna, des Ney et des Gouvion St-Cyr, des Macdonald et des Lobau; une telle vie voudrait un cadre plus large et pourrait se produire dans de plus brillants tableaux. ”
Source : Gallica

Gustave Réal,  Le Gal Marchand . (Signé : G. Réal… (1851)

“ Rendons-nous sur ce point justice à nous-mêmes : nous aimons nos vieux soldats, nos vieux généraux ; nous les entourons volontiers de nos respects et de nos hommages, et il n'est personne d'entre nous qui ne se sentît ému lorsque nous entendions le général Marchand, à quatre-vingt-cinq ans, nous raconter quelques vieux souvenirs de Friedland ; lorsque, sous l'impression de ces souvenirs, on voyait dans ses yeux, si vifs encore et si fiers, passer le rapide éclair des combats et comme un lointain reflet du commandement ! ”
Source : Gallica

Gustave Réal,  Le Gal Marchand . (Signé : G. Réal… (1851)

“ Enlever la redoute, c'était gagner la bataille. Lannes et Marchand n'hésitent pas. L'épée à la main, ils escaladent les retranchements sous un feu terrible, marchent aux pièces, dispersent les Autrichiens, et, tournant les canons de l'ennemi contre l'ennemi lui-même, ils le prennent entre deux feux et jettent le trouble dans ses rangs par des volées de mitraille. Les Autrichiens sont en déroute et se retirent à trente lieues de là, laissant de nombreux trophées entre les mains de nos braves soldats. ”
Source : Gallica

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