Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1888)
“ Le roi de Westphalie marchait seul devant le dais, il est tout à fait gentil, plus grand que l’empereur, plus mince, tout jeune et cependant il ne donne pas, il ne fait pas éprouver les sensations qu’inspire l’empereur. Serait-ce le pouvoir de l’imagination, elle est bien puissante chez les femmes capables d’aimer ce qui est grand et qui en porte l’empreinte. Je ne te parle pas des autres, le duc de Berg, le maréchal Ney, etc. ”
