Adolphe Chenu, Le Mémorial de Napoléon III, par A. Chenu… (1872)
“ Pour ce crime seul, Louis Napoléon méritait d'ètre fusillé. Les chefs de la garde nationale, voyant faiblir la troupe, marchent aux insurgés et commandent le feu. La fusillade oblige ces derniers à fuir vers le rivage. C'est un sauve-qui-peut à faire mourir de rire. On fuit pêle-mêle et sans la moindre étiquette ; le futur empereur n'est pas des derniers : il se jette dans un canot pour échapper aux balles des soldats-citoyens; mais Persigny l'a rejoint à la nage et fait maladroitement chavirer l'esquif qui portait César et sa fortune. ”
