Résumé

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot Campagnes des armées de l'empire en 1870… (1872)

Dans la nuit, la capitulation fut conclue. Le malheureux général de Wimpffenchâtiment mérité de la présomption qui lui avait fait revendiquer le commandement — signa le déshonneur d'une armée française.
Quatre-vingt mille hommes valides se rendaient prisonniers de l'ennemi, lui remettant fusils, canons, drapeaux! Ah ! sans doute, cette armée
avait été brave ; elle avait jonché de cadavres la vallée de Sedan; elle était victime de la faiblesse ou de l'impéritie de ses chefs, de la lâcheté de l'empereur, qu'elle traînait depuis Châlons dans ses bagages; elle ne doit donc pas être accusée.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot Campagnes des armées de l'empire en 1870… (1872)

Les indiscrétions du quartier général allant leur train, un journal annonça que Metz recevrait bientôt une auguste visite. Le maréchal Bazaine attendait l'impératrice; et, dans cette attente, moins que jamais il songeait à forcer les lignes ennemies.
Il est temps d'apprécier cette phase décisive de l'histoire de l'armée de Metz. L'affaire Regnier est le nœud du drame, la péripétie suprême dont
toutes les autres* ne seront plus que les conséquences presque fatales.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot Campagnes des armées de l'empire en 1870… (1872)

Mais lors même que cette résolution n'eût pas été évidente, le devoir du.
maréchal Bazaine n'en était pas moins nettement indiqué. Soldat de la France, en présence de l'ennemi, il ne doit penser qu'à combattre. Les négociations de paix, si de telles négociations devaient être entamées, ne le regardent pas.
Chef de la dernière armée de son pays, il n'a pas deux devoirs à remplir, il n'en a qu'un seul : arracher cette armée à l'étreinte de l'ennemi, la rendre à la France qui la lui a confiée, et qui n'en a plus d'autre.
Source : Gallica

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