Eugène Ténot

Élements biographiques

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot,  Paris et ses fortifications : les nouvelles défenses de la France… (1880)

“ La position de l'armée assaillante serait alors une des plus périlleuses et antimilitaires qu'il soit possible d'imaginer. L'ennemi aurait à dos la Seine, infranchissable pour lui, et sur son flanc droit la ligne des anciens forts de Bicêtre et d'Ivry, avec la belle redoute des Hautes-Bruyères; son flanc gauche et son unique ligne de retraite seraient sous le coup soit d'une attaque des troupes du plateau descendant dans la plaine du haut de Palaiseau, soit d'une diversion des troupes de la rive droite de la Seine débouchant par les ponts de Villeneuve-Saint-Georges et de Choisy-le-Roi. ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot,  Paris et ses fortifications : les nouvelles défenses de la France… (1880)

“ Dans l'espace relativement étroit compris entre Ormesson et la Seine, à Villeneuve-Saint-Georges, la crête nord et la crête ouest du plateau se rejoignent en décrivant une immense courbe dont la convexité est tournée vers Paris, courbe de hauteurs dressées comme une falaise au-dessus de la plaine. C'est la haute ligne jalonnée d'arbres qu'on aperçoit de tous les points élevés de l'intérieur de la capitale, barrant l'horizon au sud-est. Les villages de Limeil, Boissy-Saint-Léger, Sucy-en-Brie, Ormesson, Chennevières, le haut Champigny, Villiers, Noisy-le-Grand, en marquent le faîte. ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Ténot Eugène Ténot,  Campagnes des armées de l'empire en 1870… (1872)

“ Dans la nuit, la capitulation fut conclue. Le malheureux général de Wimpffenchâtiment mérité de la présomption qui lui avait fait revendiquer le commandement — signa le déshonneur d'une armée française.
Quatre-vingt mille hommes valides se rendaient prisonniers de l'ennemi, lui remettant fusils, canons, drapeaux! Ah ! sans doute, cette armée
avait été brave ; elle avait jonché de cadavres la vallée de Sedan; elle était victime de la faiblesse ou de l'impéritie de ses chefs, de la lâcheté de l'empereur, qu'elle traînait depuis Châlons dans ses bagages; elle ne doit donc pas être accusée.
”
Source : Gallica

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