Eugène Ténot,
Paris et ses fortifications : les nouvelles défenses de la France…
(1880)
“ La position de l'armée assaillante serait alors une des plus périlleuses et antimilitaires qu'il soit possible d'imaginer. L'ennemi aurait à dos la Seine, infranchissable pour lui, et sur son flanc droit la ligne des anciens forts de Bicêtre et d'Ivry, avec la belle redoute des Hautes-Bruyères; son flanc gauche et son unique ligne de retraite seraient sous le coup soit d'une attaque des troupes du plateau descendant dans la plaine du haut de Palaiseau, soit d'une diversion des troupes de la rive droite de la Seine débouchant par les ponts de Villeneuve-Saint-Georges et de Choisy-le-Roi. ”
