Résumé

A. Rabusson De la Défense générale du royaume… (1843)

L'angle de Paris à la fin de l'Aube et à Briare, qui existe déjà par lui-même, fait sentir sa résistance, et que la défense met à profit. Quand l'invasion aborde la Seine de Troyes, c'est cet angle qui commence à lui résister. Quand elle le fait tourner par Montmirail, c'est encore lui qui résiste. Quand elle s'est avancée par Montereau et par Fontainebleau et qu'elle en est repoussée, c'est encore lui qui résiste; et c'est pendant qu'elle y rencontre cette résistance que s'en révèle une autre sur son extrême gauche, et dont il faut qu'elle se préoccupe.
Source : Gallica

A. Rabusson De la Défense générale du royaume… (1843)

Puisse-t-elle ne pas méconnaître que depuis ce moment ce n'est pas seulement l'espace du Rhin à la Manche qui devient le théâtre de la guerre, mais bien, comme on l'a vu en 1815, l'espace compris entre le confluent du Rhône et de la Saône et l'embouchure de la Seine ; que dès ce moment aussi Lille, Metz et Besançon ne sont pas transportés seulement à Paris, qu'ils le sont aussi à Montereau; qu'ils le sont à la fois sur Paris et Montereau ; qu'ils le sont sur l'angle de Paris, la fin de l'Aube et Briare!
Source : Gallica

A. Rabusson De la Défense générale du royaume… (1843)

Nous dirons : Au point où la Seine reçoit le Loing règne un terrain montueux, couvert de bois, ceux de la forêt de Fontainebleau; c'est en deçà que nous établissons le centre de la défense. De là nous portons nos regards dans la direction de la Brie, de la Champagne et de la Bourgogne, et nous trouvons la haute Seine qui nous y conduit. Nous commençons par la lier avec la forêt de Fontainebleau au moyen des ouvrages de Montereau, qui nous donnent une sortie de flanc sur tout ce qui voudra nous approcher par le sud ou par le nord.
Source : Gallica

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