Elicio Colin, Le Port de Paris (1920)
“ Point de Parisien qui ne connaisse et n'apprécie cette admirable perspective du fleuve qui, dans sa courbe gracieuse, traverse la Capitale, glisse sous les ponts comme sous de multiples arcs de triomphe, reflète dans ses eaux légères tant de monuments témoins de notre vieille histoire et trace, du levant au couchant, comme une voie triomphale au soleil. Cependant on se doute encore trop peu de ce que Paris doit à la Seine, outre sa beauté ; on ignore assez souvent — ou du moins on l'oublie vite — que Paris est notre premier port de commerce, de beaucoup. ”
