Résumé

Documents relatifs aux barrages de la Haute-Seine… (1866)

Il ne sera pas possible de faire autre chose que de se servir de deux ou trois barrages pour réagir sur le flot de l'éclusée ; mais il n'en résultera pas moins une amélioration réelle pour la batellerie ; car les lâchures produiront à Paris et entre Montereau et Paris tout leur effet utile. Nous croyons pouvoir affirmer que si elles donnent, sans le secours des barrages de la haute Seine, une crue de 25 centimètres à Paris, elles en produiront une de 35 centimètres si deux ou trois barrages ont reformé le flot entre Montereau et Paris.
Source : Gallica

Documents relatifs aux barrages de la Haute-Seine… (1866)

Il faut ménager, sans aucun doute, les intérêts de l'industrie du flottage, mais on ne peut admettre qu'on ajourne à cause d'eux la canalisation de la rivière dont la batellerie tirera de si grands avantages.
A l'époque des basses eaux, les bateaux naviguent sur l'Yonne et la Seine avec un demi-chargement et avec un équipage qui, à un homme près, est le même que pour un bateau complètement chargé; dès lors les frais de transport, a part ceux de traction, sont à peu près doublés.
Lorsque la rivière est libre, les frais de traction sont nuls à la descente
Source : Gallica

Documents relatifs aux barrages de la Haute-Seine… (1866)

Dans ce cas encore d'énormes frais incomberont à cette industrie et rendront le transport des bois par la voie du flottage aussi coûteux que par bateaux. Ce n'est pas tout : le trajet de Montereau à Paris s'effectuera avec une lenteur telle que beaucoup de couplages, ceux par exemple qui auront séjourné plusieurs semaines dans l'Yonne et seront alourdis et en mauvais état, couleront à fond avant d'arriver à destination. C'est un danger auquel l'industrie du flottage des bois en trains sera infailliblement exposée par la canalisation de la Seine.
Source : Gallica

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