Résumé

Joseph Cordier Projet de perfectionnement de la navigation de la Saône… (1834)

Maintenant la plaine de la Saône est dans l'état d'abandon des bords des fleuves dans les pays barbares; nulle amélioration n'a été obtenue, ni tentée; nul progrès n'est remarqué au milieu des contrées fertiles où la population nombreuse est fort instruite et très entreprenante.
On profiterait du mouvement d'activité que produirait le perfectionnement de la navigation, pour appeler l'attention des propriétaires riverains sur l'utilité de l'endigage général de la Saône et de ses affluens, et pour obtenir leur concours nécessaire à l'exécution de cette grande amélioration.
Source : Gallica

Joseph Cordier Projet de perfectionnement de la navigation de la Saône… (1834)

Par le développement de l'agriculture, dans les campagnes riveraines de la Saône, et par l'abondance et le bon marché des produits qui en seraient les résultats, les ouvriers de Lyon et des autres villes manufacturières se nourriraient à plus bas prix, fabriqueraient à meilleur marché; ainsi la prospérité de l'agriculture assurerait celle des fabriques au dedans par la consommation plus grande des cultivateurs plus aisés, au dehors par l'abaissement des prix de tous les objets manufacturés.
Source : Gallica

Joseph Cordier Projet de perfectionnement de la navigation de la Saône… (1834)

Des motifs d'économie et de prévoyance font donc une loi de rendre la navigation de cette rivière aussi facile et aussi prompte et avec le même tirant d'eau en toute saison que celle des canaux qui viennent y déboucher.
La prospérité des campagnes riveraines est surtout arrêtée par le chômage de la navigation de la Saône ; les propriétaires n'expédient que rarement, et toujours avec inquiétude, leurs récoltes par la Saône, et ils éprouvent souvent des dommages considérables par les débordemens , les glaces et les chômages.
Source : Gallica

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