Résumé

Antoine Larue Manuel des voies navigables de la France… (1877)

La traction a lieu par chevaux et surtout par toueurs à vapeur sur chaîne noyée. A la descente, lorsque les barrages fonctionnent, les bateaux sont lialés quelquefois par des hommes, et ils descendent au fil de l'eau lorsque les barrages sont abaissés.
La navigation entre Montereau et Paris est très-active, car c'est dans cette partie du fleuve que viennent tomber l'Yonne canalisée et le canal du Loing, qui réunissent à la Seine la navigation si importante de tous les canaux et rivières des bassins du Rhône et de la Loire.
Source : Gallica

Antoine Larue Manuel des voies navigables de la France… (1877)

Le canal de Tancarville au Hâvre serait destiné à mettre le port du Havre, c'est-à-dire la navigation maritime, en communication plus directe et beaucoup plus facile avec la navigation fluviale, car actuellement, les bateaux de Seine qui abordent au Hâvre sont exposés à toutes les chances d'avaries et de retard, qu'entraîne la navigation à l'embouchure du fleuve et à travers la baie du Hâvre.
Source : Gallica

Antoine Larue Manuel des voies navigables de la France… (1877)

CANAL DE BERGUES A DUNKERQUE Ce canal commence dans les fortifications de Bergues, à un bassin où aboutissent également les canaux de la Colme ; il se termine à Dunkerque, dans le canal de Mardyck, dit Ceinture du Port.
Il existe sur ce parcours deux écluses simples : la première, dite Ecluse neuve, a une largeur de 5 m. 20 ; la deuxième, dite du Pont rouge, qui se trouve à Dunkerque, a deux passages, l'un de 8 m. 12 de largeur, destiné à la navigation, l'autre de 6 mètres, sert plus particulièrement à l'écoulement des eaux du pays.
L'alimentation est bien assurée.
Source : Gallica

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