Charles Lenthéric,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi séparé de la mer par la chaîne de l’Estaque, l’étang de Berre pourrait donc constituer facilement un magnifique bassin de refuge pour tout le matériel de notre marine marchande. Il suffirait pour cela d’ouvrir un passage à travers les bourdigues qui encombrent l’étang de Caronte. L’idée d’ailleurs n’est pas nouvelle. En 1809, Napoléon Ier, en même temps qu’il cherchait à rappeler la vie dans le port d’Aigues-Mortes, avait jeté les yeux sur la mer intérieure de Berre et décidé qu’elle serait une succursale de la rade de Toulon. ”
