Résumé

Recueil des lois, décrets et règlements usuels concernant la police des ports maritimes de commerce et des règlements particuliers au port de Marseille… (1939)

La Chambre de Commerce ne pourra pas s'opposer à la libre circulation du public pendant le jour sous les hangars. Le sol occupé par eux restera soumis au régime légal de la grande voirie, sous réserve seulement de la perception, par la Chambre de Commerce, des taxes établies pour le dépôt et la manutention des marchandises. Le payement de ces taxes ne donnera aux usagers le droit de laisser stationner, ni les marchandises sous les hangars, ni les navires devant les quais, au droit des hangars, au delà des délais fixés par les règlements de police du port.
Source : Gallica

Recueil des lois, décrets et règlements usuels concernant la police des ports maritimes de commerce et des règlements particuliers au port de Marseille… (1939)

ARTICLE PREMIER. — Tout navire, lorsqu'il entre dans le port et lorsqu'il en sort, arbore le pavillon de sa nation.
ARTICLE 2. — Les officiers et maîtres de port règlent l'ordre d'entrée et de sortie des navires dans le port et dans les bassins. Ils ordonnent et dirigent tous les mouvements. Les capitaines, maîtres ou patrons de navires doivent obéir à toutes leurs injonctions, et prendre d'eux-mêmes, dans les manoeuvres qu'ils effectuent, les mesures nécessaires pour prévenir les accidents.
Source : Gallica

Recueil des lois, décrets et règlements usuels concernant la police des ports maritimes de commerce et des règlements particuliers au port de Marseille… (1939)

Lorsque la traction du matériel vide ou chargé est faite à l'aide de tracteurs mécaniques sur rails, tout agent chargé de diriger la manoeuvre doit s'assurer, avant de donner le signal de marche, que la voie est complètement libre et avertir le public à l'aide de plusieurs coups de cornet ou de sifflet ; cet avertissement est répété, s'il y a lieu, pendant la manoeuvre, pour écarter les piétons et les véhicules de la voie que doit suivre le tracteur.
Un coup de cornet ou de sifflet prolongé donne le signal de marche ; la vitesse ne doit pas dépasser celle d'un homme allant au pas.
Source : Gallica

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