Louis Collin, Biarritz : contes, légendes et récits (1856)
“ Respect au Port-Vieux, ce vétéran de la charité , car vous lui devez la vie et vous n'avez pas le droit de l'insulter, entendezvous? Quelle belle vieillesse! quel calme!. Oh ! certes, il a dû vivre sans reproches, le Port-Vieux!!. Voyez comme il dort d'un sommeil paisible !. Ne le réveillez pas, et laissezmoi vous raconter un trait de générosité qui honore ce pauvre vieux port et qui en a fait mon cmi intime : Les fous seulement se baignaient jadis à la côte du Moulin, qui pleurait son martyre et bouillonnait de désespoir. ”
