Résumé

Une Saison d'été à Biarritz. Biarritz autrefois… (1859)

Le long de la falaise du nord, un élégant système d'arcades, servant de contre-forts aux terres mouvantes , supporte un léger chemin de ronde qui conduit doucement le promeneur sur les versants élevés de
l'Atalaye, tout en lui permettant d'embrasser continuellement du regard le tableau animé que présente la plage.
Autrefois le Port-Vieux était la plage la plus fréquentée de Biarritz ; puis, quand l'espace est devenu trop restreint pour la foule, celle-ci s'est portée enpartie vers la Côte de l'Impératrice, où les baigneurs barbottent journellement par centames à la fois.
Source : Gallica

Une Saison d'été à Biarritz. Biarritz autrefois… (1859)

En voyant Biarritz si complètement absorbé aujourd'hui par les préoccupations industrielles, on a peine à croire que sa population, à une époque assez rapprochée de nous encore, ne connaissait guère qu'une industrie, la pêche, qu'un seul métier, celui de marin. Reportez-vous un instant à cette dernière époque; alors Biarritz, comme tous les villages du bord de la mer, avait près du rivage ses sanctuaires bien - aimés : sanctuaires humbles et pauvres comme ceux dont ils consolaient si souvent les misères, mais entourés par tous de la vénération la plus profonde et la plus touchante !
Source : Gallica

Une Saison d'été à Biarritz. Biarritz autrefois… (1859)

Depuis la falaise qui sert de base an Casino jusqu'au cap Saint-Martin, que surmonte le phare de Biarritz, la plage trace un arc immense dont le bord de la mer forme plus ou moins correctement la corde. Représentez-vous, au centre, un pâté de rochers et de collines sablonneuses qui, reliant l'arc à la corde, le scinderait en deux parties en s'avançant jusqu'à la mer ; petit cap dont les flots baignent le pied quand la marée est haute, et qu'on ne peut doubler que lorsque le flot s'est retiré.
Source : Gallica

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