Paul Féval

Résumé

Paul Féval Le Poisson d’or

Bonsoir, Penilis en breton, Chédéglise en français, bonsoir, mon maître !
Le moment était fameux ; ils vendaient beaucoup de terres pour peu d’argent. Mon poisson d’or et moi nous arrivâmes a la grève. Dieu dormait. J’achetai un domaine de prince.
À bas les privilèges des nobles, monsieur Corbière ! À bas les privilèges des prêtres et tous les privilèges, excepté les miens ! J’ai cinquante mille écus de rentes au soleil. J’en aurai cent mille dans dix ans. Qui s’y frotte s’y pique ! Hé, hé ! Voilà le jour qui vient et je vais m’en aller tranquille.
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Paul Féval Le Poisson d’or

Bruant n’avait qu’à courir !
Nous restions seuls dans la chambre, le grand-père, Vincent, Jeanne et moi. Le choc avait été rude ; mais on n’étrangle pas un homme en deux secondes, et j’étais déjà debout. Au dehors, une clameur formidable s’éleva. Il pouvait être neuf heures du soir ; c’était le moment de la danse ; la place était comble. Un millier de voix se mit à crier :
— À l’eau le Judas ! À l’eau à l’eau !
— Il faut le sauver, dit Jeanne à Vincent.
Et le grand-père ajouta :
— Ne laissez pas mourir celui qui est en état de péché mortel !
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Paul Féval Le Poisson d’or

Bourre m’en une, Jean-Pierre... Voilà donc, monsieur l’avocat, qu’en sortant des roches, nous avons perdu les deux avirons de bâbord contre un voleur d’écueil qu’à nom le Cochon de lait, sauf le respect qui vous est dû. Il faisait noir comme dans l’enfer, et le diable chantait ses litanies sur l’air de : « J’allume ma pipe au fond d’un puits. » Voyant comme ça qu’on ne battait plus que d’une aile, voilà une lame qui s’amuse à nous prendre par le travers.
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