Résumé

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1899)

Ce grand port est resté isolé du Rhône, isolé de ce merveilleux bassin naturel que constitue l’étang de Berre, et qui semblerait pourtant si bien situé, si bien disposé pour devenir le bassin industriel annexe de Marseille. Pour expédier dans l’intérieur les marchandises que les navires lui apportent et les produits de ses nombreuses usines, pour recevoir les marchandises et les produits du continent, Marseille, en dehors du cabotage dont la zone d’action ne s’étend qu’à petite distance des rivages, ne dispose que d’un chemin de fer.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1899)

L’entreprise qui consiste à établir dans un port un outillage pour le mettre à la disposition du public moyennant une taxe d’usage ou un prix de location est en général une affaire lourde et c’est ce qui fait que, dans tous les ports français où l’organisation de l’outillage a été considérée jusqu’à présent comme une opération qui doit se suffire à elle-même, cette organisation a été si lente à se faire : c’est une des raisons qui font que l’outillage public est le plus souvent trop incomplet.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1899)

Dans ce cas, les ports maritimes ne sont plus que des ports de transit et le moindre écart dans les frais de transport, dans les frais de port, suffît pour détourner d’un port sur un autre, quelquefois bien éloigné du premier, un trafic dont celui-ci semblait jusque-là avoir le monopole. Le consommateur cherche à se passer des intermédiaires : c’est une tendance générale, fatale, qui se manifeste partout et qui ira grandissant à mesure que se développeront les communications, et que la civilisation pénétrera dans les pays de production.
Source : Gallica

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