Résumé

Émile Gauthronet Tanger : son port, ses voies de pénétration… (1913)

Si l'on passe maintenant à l'examen des moyens de carénage ou de réparation des navires, il semble alors que l'on doive toujours chercher à réunir dans une même partie du port les bassins et appareils de radoub, les cales inclinées, les quais d'armement avec leur outillage spécial, enfin les ateliers de réparations qui en sont le complément indispensable.
En continuant à considérer le même point de vue industriel, on se convainc très bien qu'un port moderne, toujours en voie de transformation et nécessitant des dépenses de plus en plus considérables, ne peut plus être conçu comme autrefois.
Source : Gallica

Émile Gauthronet Tanger : son port, ses voies de pénétration… (1913)

A ce point de vue, un port moderne n'est en réalité qu'une véritable usine de manutention, un organisme de suture entre les voies ferrées et les grandes routes maritimes. La valeur de cet organisme ne réside pas seulement dans la possibilité de recevoir les plus grands navires, mais aussi et surtout dans la disposition même des installations, dans le perfectionnement de l'outillage et dans la rapidité de toutes les opérations de transit, qu'il s'agisse de marchandises ou de voyageurs.
Source : Gallica

Émile Gauthronet Tanger : son port, ses voies de pénétration… (1913)

Un port franc doit offrir des fonds marins, un abri, un développement de quais, en rapport avec le tonnage des flottes qu'il attire.
La rade de Tanger, sous ce rapport, ne laisse rien à désirer. L'outillage du port pose une question de capitaux facile à résoudre.
Le port franc doit trouver un ravitaillement facile dans le pays environnant. La richesse agricole du Maroc peut satifsaire à toutes les exigences sous ce rapport.
Un port franc, pour attirer les industries, doit pouvoir offrir une maind'œuvre abondante; les populations indigènes sont, à cet égard, une merveilleuse ressource.
Source : Gallica

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