Émile Gauthronet, Tanger : son port, ses voies de pénétration… (1913)
“ Si l'on passe maintenant à l'examen des moyens de carénage ou de réparation des navires, il semble alors que l'on doive toujours chercher à réunir dans une même partie du port les bassins et appareils de radoub, les cales inclinées, les quais d'armement avec leur outillage spécial, enfin les ateliers de réparations qui en sont le complément indispensable. En continuant à considérer le même point de vue industriel, on se convainc très bien qu'un port moderne, toujours en voie de transformation et nécessitant des dépenses de plus en plus considérables, ne peut plus être conçu comme autrefois. ”
