Inscription maritime

Définition et enjeux

France. Ministère de la marine et des colonies,  Règlement général sur l'administration des quartiers… (1867)

“ ART. 25. Tout marin, quel que soit son âge, qui voudra renoncer à la navigation et à la pêche, sera rayé de l'inscription maritime par le fait seul de sa déclaration et de sa renonciation, un an après les avoir faites, et, dès lors, il ne jouira plus d'aucun des avantages résultant de cette inscription ; ces déclarations et renonciations ne seront
pas admises en temps de guerre, et demeureront même sans effet si la guerre a lieu avant l'expiration d'une année à compter du jour où elles auront été faites.
”
Source : Gallica

Question de la marine marchande… (1870)

“ Ceci exposé les adversaires de l'inscription maritime ont dit : Le système est mauvais, il doit être, détruit, et cela pour trois raisons: il n'est pas indispensable à la marine militaire ; il est nuisible aux intérêts des marins ; il l'est également à ceux de la marine du commerce. Examinons :
L'inscription rient, pas indispensable à la marine militaire. — Avec la navigation à, voiles, l'inscription pouvait avoir sa nécessité pour le recrutement de la flotte ; il fallait alors pour armer les vaisseaux des matelots et rien que des matelots
”
Source : Gallica

Victor Amand Toussaint,  Code-manuel des armateurs et des capitaines de la marine marchande… (1861)

“ Il convient donc de faire aux bureaux de l'inscription maritime les déclarations nécessaires pour l'inscription et la radiation des navires portés sur le matricule. Toutefois, aucune peine n'est attachée à l'inobservation de ces formalités. D'un autre côté lorsque la preuve de la perte d'un navire ou de sa confiscation est acquise par la douane, elle en informe immédiatement la marine qui opère la radiation du navire (cire. des douanes du 18 juin 1828) . ”
Source : Gallica

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