F. Arthuys, Cours élémentaire de droit international privé… (1890)
“ Voici, par exemple, qu'un étranger qui a des biens en France traverse notre pays, y tombe malade, fait son testament par acte privé dans la forme voulue par sa loi nationale, la seule peut-être qu'il connaisse, et meurt : est-il juste d'annuler ce testament parce qu'il ne remplit pas les conditions du testament olographe français ? Mais exiger qu'un étranger ne puisse disposer par testament que dans la forme française quand il se trouve en France, c'est une prétention tyrannique qui dénature la règle Locus régit actum. ”
