Ph. de Montravel, La réforme successorale et ses conséquences pratiques (1880)
“ Si l'on trouve juste, moral et digne des temps civilisés où nous vivons, le régime successoral actuel, il faut convenir que le peuple français doit considérer l'Etat comme le pire ennemi de la famille, puisqu'il consent à préférer à l'État cette famille rapace cruelle et inhumaine des collatéraux. ”
