Fernand Joret Des Closières, Droit romain : du Concubinat. Droit français… (1891)
“ De plus, tandis qu'il est impossible, pour les cas d'indignité, de présumer le pardon du de cujus, il est au contraire naturel de penser que l'époux a pardonné, dès qu'il n'a pas usé de son droit d'exhérédation. Ces objections ne nous paraissent pas décisives : nous répondrons que lorsqu'une séparation est intervenue, le droit héréditaire manque de base. L'époux coupable a forfait au mariage : loin de collaborer à l'œuvre commune, il l'a détruite ; il a outragé son conjoint, déshonoré sa famille. Pourquoi supposer un pardon à l'heure de la mort? ”
