Camille Pert,
Le Bonheur conjugal
(1905)
“ Cette certitude de supériorité de sa part, d’infériorité de la part de la femme, celle-ci doit se rappeler qu’elle existe toujours en l’homme, apparente ou dissimulée, qu’elle est semblable, égale chez tous, qu’elle les domine, qu’elle dirige et motive leurs mobiles, leurs pensées, leurs actions. Il est des hommes qui se disent « féministes », qui, sincèrement, préconisent l’égalité des sexes dans les droits et les devoirs sociaux, mais il est bien rare — pour ne pas dire qu’il n’y a nul exemple — que ces mêmes hommes accordent leurs principes et leurs existences ”
