Kaethe Schirmacher

Élements biographiques

Portrait de Kaethe Schirmacher Kaethe Schirmacher Le Féminisme aux États-Unis, en France…

Tutelle légale du mari à l’égard de l’épouse ; l’épouse est même incapable d’obtenir de la part du mari une autorisation générale pour ceux des actes de la vie civile qu’elle ne peut accomplir de son propre chef ; dans toutes les questions intéressant la communauté, le droit de décision est du côté de l’homme.
Le régime légal est la communauté de biens, réduite cependant aux biens meubles. Le mari en a l’administration et la libre disposition. C’est à lui qu’appartiennent le salaire et l’épargne de la femme.
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Portrait de Kaethe Schirmacher Kaethe Schirmacher Le Féminisme aux États-Unis, en France…

« L’homme a sa loi, il se l’est faite à lui-même, la femme n’a pas d’autre loi que la loi de l’homme... l’homme fait verser tous les droits de son côté et tous les devoirs du côté de la femme. De là un trouble profond, de là la servitude de la femme... Une réforme est nécessaire. Elle se fera au profit de la civilisation, de la société et de l’humanité. »
Encouragées par les marques de sympathie venant des régions élevées de la pensée nationale, les féministes françaises fondèrent, en 1876, leur première société, sous le nom de Société pour l’amélioration du sort de la femme.
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Portrait de Kaethe Schirmacher Kaethe Schirmacher Le Féminisme aux États-Unis, en France…

Nous voilà loin des principes de Mary Wollstonecraft, et il faut insister sur le fait qu’à l’encontre des États-Unis et de l’Australie, pays de suffrage universel, l’Angleterre ne connaît que le suffrage restreint et que, par suite, la majorité des Anglaises n’a jamais demandé l’électorat politique que pour les femmes propriétaires et contribuables.
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