Georges-Antoine Chabot, Commentaire sur la loi des successions formant le titre I du livre III du Code civil…
“ Mais il est incontestable que l'acceptation d'une succession est indivisible; que l'engagement qui en résulte est également indivisible, c'est-à-dire, que l'héritier ne peut être admis à n'accepter que pour une partie des biens, et non pour l'autre ; qu'il ne peut, en acceptant la succession, être admis à ne s'obliger que pour une partie des dettes et des charges, ou pour les charges seulement, et non pour les dettes. Cela est fondé sur ce que l'héritier, qui accepte, prend entièrement la place du défunt, et le représente entièrement, soit pour le passif, soit pour l'actif. ”
