Résumé

François-Antoine Vazeille Résumé et conférence des commentaires du Code civil sur les successions… (1834)

L'obligation du service militaire n'est pas une dette d'argent; c'est la dette de la personne; la loi ne commande pas, elle ne fait que permettre le remplacement d'un homme par un autre ; et elle n'autorise point le mineur à s'obliger pour le prix de ce remplacement. En le déclarant capable du service des armes, et débiteur de ce service envers l'état, la loi politique ne le relève pas de l'incapacité dont la loi civile frappe tout mineur, pour l'aliénation de ses biens, et surtout de ses biens à venir.
Source : Gallica

François-Antoine Vazeille Résumé et conférence des commentaires du Code civil sur les successions… (1834)

Le rapport n'est dû que par le cohéritier à son cohéritier ; il n'est pas dû aux légataires ni aux créanciers de la succession.
1. Le rapport a pour objet de faire opérer le partage entre les héritiers du sang, selon la règle d'égalité ou de proportion que la loi établit. Quand l'homme a pu changer l'ordre naturel ou légal de sa succession, il ne peut exister de rapport, de droit, entre les héritiers qu'il s'est choisis; il ne s'en fait qu'autant qu'il en a ordonné. Investi du pouvoir de distribuer, à son gré, les biens qu'il doit laisser, sa volonté est la règle du partage
Source : Gallica

François-Antoine Vazeille Résumé et conférence des commentaires du Code civil sur les successions… (1834)

Au lieu d'un légataire universel qui dépouille entièrement l'héritier du sang, s'il n'y a qu'un légataire à titre universel qui devient son cohéritier, les dettes se divisent entre eux comme les biens, malgré toute acceptation de la succession entière, sans le secours d'aucune restitution. Les legs particuliers qui ajoutent aux charges de l'hérédité, ou qui en retranchent des biens certains, peuvent seuls rendre la restitution nécessaire.
Source : Gallica

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