François-Antoine Vazeille

Élements biographiques

François-Antoine Vazeille Résumé et conférence des commentaires du Code civil sur les successions… (1834)

L'obligation du service militaire n'est pas une dette d'argent; c'est la dette de la personne; la loi ne commande pas, elle ne fait que permettre le remplacement d'un homme par un autre ; et elle n'autorise point le mineur à s'obliger pour le prix de ce remplacement. En le déclarant capable du service des armes, et débiteur de ce service envers l'état, la loi politique ne le relève pas de l'incapacité dont la loi civile frappe tout mineur, pour l'aliénation de ses biens, et surtout de ses biens à venir.
Source : Gallica

François-Antoine Vazeille Résumé et conférence des commentaires du Code civil sur les successions… (1834)

Au lieu d'un légataire universel qui dépouille entièrement l'héritier du sang, s'il n'y a qu'un légataire à titre universel qui devient son cohéritier, les dettes se divisent entre eux comme les biens, malgré toute acceptation de la succession entière, sans le secours d'aucune restitution. Les legs particuliers qui ajoutent aux charges de l'hérédité, ou qui en retranchent des biens certains, peuvent seuls rendre la restitution nécessaire.
Source : Gallica

François-Antoine Vazeille Traité des prescriptions suivant les nouveaux Codes français… (1824)

La prescription entre particuliers, procédant du droit naturel , important à la tranquillité des familles et à l'ordre public dans chaque état, semble, par les mêmes raisons, et plus fortement encore, devoir régner de nation à nation. Les différens des souverains sont d'une toute autre conséquence que ceux des particuliers ; ils ébranlent les peuples et les entraînent à la guerre. Le bon et le mauvais droit, tout se confond dans des torrens de sang; et au milieu de la destruction et de la ruine, la victoire, proclamant le droit du plus fort, ne fait le plus souvent que triompher l'injustice.
Source : Gallica

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