François-Antoine Vazeille, Traité des prescriptions suivant les nouveaux Codes français… (1832)
“ Ce jugement ne la dispense et ne la défend ni de la révérence, ni de la crainte maritale ; il ne la met point à l'abri du ressentiment de son époux, des reproches, des disputes et de tous les maux que peut susciter entre eux une action qui ne frapperait des tiers que pour retomber avec plus de violence sur le mari. La séparation de biens a pour but la conservation de la fortune de la femme ; et, si elle amène la prescription à sa suite, elle ira souvent contre ce but. Retenue par la tendresse, le respect ou la crainte, la femme laissera périr ses droits. ”
