Raymond Théodore Troplong, De la prescription, ou Commentaire du titre XX du livre III du Code civil… (1857)
“ Est-ce que la possession de celui qui possède la chose d'autrui avec titre, bonne foi et idée sincère qu'elle lui appartient, n'est pas aussi naturelle que celle de l'individu qui possède sans titre ou pour autrui? Pourquoi appeler l'une naturelle plutôt que l'autre? car qu'y a-t-il de plus naturel, de plus conforme à la nature, que de traduire en faits possessoires le droit de propriété qu'on croit avoir sur une chose? Est-ce parce que la première trouve appui dans la loi civile, pour arrivera la prescription? ”
