Résumé

Les Codes français expliqués par leurs motifs… (1863)

Le commerce proprement dit, celui que la loi encourage et protège, ne doit reposer que sur la liberté et la loyauté des rapports entre l'acheteur et le vendeur; il faut que, attiré par la confiance que le marchand lui inspire, l'acheteur ait le temps d'examiner la qualité de la marchandise, et toute liberté d'en connaître et d'en débattre le prix. On sent dès lors que, pour une convention simple aussi, il n'est nul besoin de l'intervention d'un officier public, et qu'il est superflu de recourir à l'excitation des enchères, si le vendeur n'a eu en vue que de réaliser un bénéfice légitime.
Source : Gallica

Les Codes français expliqués par leurs motifs… (1863)

« La loi civile ne reconnaît point le droit de simple occupation ; les biens qui n'ont jamais eu de maître, et qui sont vacants, appartiennent à la nation.» Cette rédaction fut changée, parce qu'il est des choses mobilières pour lesquelles le droit d'occupation est conservé. Mais le principe est entièrement vrai pour les immeubles; dès qu'ils n'ont pas de maître particulier, ils deviennent, dans la personne de l'Etat, la propriété de tous, et un individu qui s'en serait emparé le premier ne pourrait prétendre en avoir acquis la propriété par droit d'occupation.
Source : Gallica

Les Codes français expliqués par leurs motifs… (1863)

La propriété d'un trésor appartient à celui qui le trouve dans son propre fonds : si le trésor est trouvé dans le fonds d'autrui, il appartient pour moitié à celui qui l'a découvert, et pour l'autre moitié au propriétaire du fonds. — Le trésor est toute chose cachée ou enfouie sur laquelle personne ne peut justifier, sa propriété, et qui est découverte par le pur effet du hasard.
Source : Gallica

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