Les Codes français expliqués par leurs motifs… (1863)
“ Le commerce proprement dit, celui que la loi encourage et protège, ne doit reposer que sur la liberté et la loyauté des rapports entre l'acheteur et le vendeur; il faut que, attiré par la confiance que le marchand lui inspire, l'acheteur ait le temps d'examiner la qualité de la marchandise, et toute liberté d'en connaître et d'en débattre le prix. On sent dès lors que, pour une convention simple aussi, il n'est nul besoin de l'intervention d'un officier public, et qu'il est superflu de recourir à l'excitation des enchères, si le vendeur n'a eu en vue que de réaliser un bénéfice légitime. ”
