Résumé

F Vuillaume Commentaire analytique du Code Napoléon renfermant les principes généraux du droit… (1855)

Il faut admettre une distinction : si c'est une dette mobilière qui est entrée dans la communauté, il s'ensuit que l'hypothèque générale qui l'a suivie sur les conquêts est autant l'hypothèque de la femme que du mari ; dès lors elle frappe les conquêts tombés dans le lot de la femme : si au contraire c'est une dette dont la communauté n'est pas tenue, soit parce qu'elle est immobilière, soit parce que les dettes ne sont pas communes en vertu d'une clause du contrat de mariage, le droit d'hypothèque doit se restreindre à la part des conquêts que le partage a faite au mari.
Source : Gallica

F Vuillaume Commentaire analytique du Code Napoléon renfermant les principes généraux du droit… (1855)

Dans une convention il est juste de ne pas rendre les parties qui ont contracté de bonne foi, responsables du dol commis par un tiers, sauf un recours en dommages-intérêts contre lui.
Chaque partie a le droit de compter sur l'exécution de l'obligation contractée; l'acceptation d'une succession, au contraire, est l'œuvre de la volonté unique de l'héritier; les créanciers ne devaient pas compter sur sa fortune personnelle, puisqu'il pouvait renoncer. La révocation aura donc lieu à l'égard de tous. Si le testament eût été connu, l'habile à succéder n'aurait accèpté vis-à-vis de personne
Source : Gallica

F Vuillaume Commentaire analytique du Code Napoléon renfermant les principes généraux du droit… (1855)

La rente est une créance non exigible, mais essentiellement rachetable quand elle est perpétuelle, non rachetable quand elle est viagère, produisant un revenu annuel appelé arrérages. Il y avait, avant le Code, des rentes foncières, créées comme condition de la cession à titre onéreux ou gratuit d'un immeuble, c'était un droit réel immobilier réservé sur le fonds aliéné et qui le suivait, comme une servitude, dans les mains de tout propriétaire.
Source : Gallica

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