Gaston Arexy, Traité de police à l'usage des commissaires de police… (1925)
“ Il n'est pas sans intérêt de bien observer l'attitude du prévenu pendant tout le temps que dure l'interrogatoire. Ainsi, on mentionnera dans le procès-verbal, soit en terminant, soit au fur et à mesure des remarques, l'état du prévenu : s'il jouissait d'une entière liberté d'esprit, s'il n'était point insensé, furieux ou ivre ; sa contenance plus ou moins ferme; la conduite qu'il a tenue ; l'altération des traits ou de la voix : l'embarras ou l'hésitation à répondre. Si le prévenu tremble, pâlit, soupire ou verse des larmes, on lui en demandera la raison ”
