Le terme baliveau désigne, dans la sylviculture, un jeune arbre destiné à devenir un bois de futaie. Cette pratique, essentielle à la gestion forestière, est abordée par plusieurs auteurs : les Jésuites de Trévoux définissent le baliveau comme un maître brin laissé pour pousser, tandis que Thomas Corneille met en avant son rôle dans la régénération des forêts.
Lucien Chancerel souligne l'importance de sélectionner des baliveaux droits et sains, et le Congrès forestier international valorise leur contribution à la durabilité. Ce concept, ancré dans la rotation forestière, révèle une approche équilibrée entre exploitation et conservation.