Ernest Alexis de Courval, Taille et conduite des arbres forestiers et autres arbres de grandes dimensions… (1861)
“ Ils dénudent ainsi les arbres, surtout le long des routes, aussi haut qu'ils peuvent atteindre, attachant une sorte de vanité puérile, même au péril de leurs jours, à ne leur laisser qu'un mince bouquet de feuilles au sommet, et les dégarnissent périodiquement de toutes leurs branches de bas en haut, ne les abandonnant qu'après les avoir couverts d'innombrables et larges plaies béantes par où s'échappe à flots la séve qui afflue sur tous les points de leur tige tortueuse et déformée. ”
