Résumé

Ernest Alexis de Courval Taille et conduite des arbres forestiers et autres arbres de grandes dimensions… (1861)

Ils dénudent ainsi les arbres, surtout le long des routes, aussi haut qu'ils peuvent atteindre, attachant une sorte de vanité puérile, même au péril de leurs jours, à ne leur laisser qu'un mince bouquet de feuilles au sommet, et les dégarnissent périodiquement de toutes leurs branches de bas en haut, ne les abandonnant qu'après les avoir couverts d'innombrables et larges plaies béantes par où s'échappe à flots la séve qui afflue sur tous les points de leur tige tortueuse et déformée.
Source : Gallica

Ernest Alexis de Courval Taille et conduite des arbres forestiers et autres arbres de grandes dimensions… (1861)

L'apprentissage de l'élagueur n'est ni aussi long ni aussi coûteux que paraît le craindre l'auteur de l'observation, si l'on a soin de choisir un élève jeune, adroit et de bonne volonté, et surtout si celui qui le forme est bien au courant de la méthode qu'il enseigne, bien convaincu de ses avantages, capable lui-même de le diriger, de le surveiller constamment, et si l'enseignement n'est donné que progressivement et par degrés.
Source : Gallica

Ernest Alexis de Courval Taille et conduite des arbres forestiers et autres arbres de grandes dimensions… (1861)

Une chose, en effet, bien digne de remarque, et qui vient à l'appui de cette observation, c'est qu'un anneau d'écorce,
même fort étroit, enlevé à un arbre sur toute sa périphérie, coupant rectangulairement et interceptant toutes les voies d alimentation, ne se régénère et ne se rapproche jamais : l'arbre languit alors et périt même dans un temps donné; tandis qu'une surface cent fois plus étendue de cette même écorce, enlevée dans la longueur et dans le sens des fibres, se cicatrise promptement sans laisser aucuns vices ou traces appréciables, et toujours en très-peu de temps.
Source : Gallica

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