Hermann Knuchel

Résumé

Hermann Knuchel Défaut des bois (1942)

Si nous faisons abstraction des difficultés de trouver en été une main-d’oeuvre compétente et de celles que provoque le transport des bois sur un sol inconsistant, nous pouvons résumer comme suit ces désavantages. Ce sont, tout d’abord, les dégâts aux plantes du peuplement restant. L’écorce des tiges se détache, au printemps et en été, facilement et complètement du tronc ; aussi les blessures causées par l’abatage et le débardage sont-elles plus graves qu’aux autres saisons. En été, tant champignons qu’insectes lignicoles peuvent attaquer les bois abattus et les détruire rapidement.
Source : Gallica

Hermann Knuchel Défaut des bois (1942)

Produit des forêts qui recouvrent le tiers de la superficie du sol productif de nôtre pays, il a, de tout temps et en permanence, occupé dans la construction et l’industrie une place des plus importantes.
L’existence et l’utilisation des forêts procurent aux habitants de la Suisse protection et bien-être. Chaque année, elles livrent 3 à 4 millions de mètres cubes de bois. Nombreux sont ceux des habitants du pays qui, directement ou indirectement, ont à s’occuper de leur exploitation, du façonnage de leurs produits, de leur transport et de leur utilisation.
Source : Gallica

Hermann Knuchel Défaut des bois (1942)

Il n’est pas toujours possible, lors de l’abatage et du transport de grosses plantes, d’éviter des blessures au recrû, à l’empattement des racines et aux fûts. Ce danger est d’autant plus accusé que la pente du terrain est plus forte et plus grand l’écartement entre les chemins de dévestiture, quel que soit le degré de perfection du bûcheronnage en cause.
L’importance de ces dégâts peut être fortement diminuée par l’application de certaines règles et à la condition que les organes
du service forestier, à tous les degrés, s’acquittent de leurs devoirs avec compréhension et conscience.
Source : Gallica

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