C. L. Coutaret, De la Maladie phylloxérique et de son traitement physiologique à l'aide du drosogène… (1880)
“ M. M. Cornu, dans ses admirables travaux sur l'action nocive du phylloxera sur les radicelles, a parfaitement établi : que la nodosité ne périt pas d'autant plus vite, qu'elle est recouverte de plus d'insectes ; que ce n'est point un venin particulier qui empoisonne la radicelle; et que c'est sa chute seule, qui entraîne la mort du cep. Entendonsnous. La vigne meurt évidemment, quand elle est privée de ses radicelles; mais je maintiens justement, que ces radicelles périssent par intoxication virulente. ”
