John Milton,
Le Paradis perdu
(1667)
“ Céleste étranger, qu’il te plaise goûter ces bontés que notre nourricier, de qui tout bien parfait descend sans mesure, a ordonné à la terre de nous céder pour aliment et pour délice ; nourriture peut-être insipide pour des natures spirituelles. Je sais seulement ceci : un Père céleste donne à tous. ”
