André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Prenons la créature humaine à sa naissance, si vague, indéterminée, et que nous laissons généralement au hasard de déterminer pour son bien ou pour son mal, — pour son mal plus souvent que pour son bien. Comment faire pour la développer dans le sens que nous savons maintenant celui de sa perfection, c’est-à-dire, d’une part, vers la pleine floraison de toutes ses énergies, et, d’autre part, vers cet ordre durable des énergies bien assemblées, vers cette fermeté des contours qui feront, avec le caractère accentué de la personne, sa puissance et sa dignité ? ”
