abbé Pierrrot, Migne - Encyclopédie théologique (1862)
“ Je vous le demande, messieurs, est-il ou n’est-il pas vrai, sentez-vous qu’il y ait ou non équation absolue entre ces deux choses : la fin d’un être est son véritable bien ? N’est-ce pas une chose évidente que tout être a une fin : quelle est cette fin ? C’est son bien, son véritable bien ; c’est là en quoi consiste, pour tout être intelligent et libre, son véritable bien, et par conséquent son devoir. Quiconque va de toute sa force à la fin pour laquelle il a été créé fait ce qu’il doit faire. ”
