Alfred Fouillée,
Revue des Deux Mondes
“ Comment se fait-il que nous prônions intérêt à la loi morale en raison de ce qu’elle a d’universel ? « Agis de telle sorte que la maxime qui dirige ton action puisse être érigée en loi universelle pour les êtres raisonnables. Par quel prodige une maxime universelle, par son universalité même, agit-elle sur notre sensibilité propre en même temps que sur notre raison, et y produit-elle cette sorte « d’intérêt » supérieur, d’intérêt désintéressé, qui est le sentiment d’obligation morale ? ”
