Marin Ferraz,
Nos devoirs et nos droits, morale pratique…
(1881)
“ Alors, en effet, la littérature gémissait sur une jeune fille moissonnée dans sa fleur ou sur un héros frappé en pleine vie et en pleine gloire, comme un chêne tombé avant l'âge sous les coups redoublés de la hache. Aujourd'hui c'est quelquefois sur le chêne qu'on s'apitoie, c'est son sort qu'on déplore. On va chercher au fond de l'âme humaine un de ses sentiments les plus infimes, les plus faibles, les plus obscurs, on le tire de son ordre et de son rang, on l'exalte et on le met dans une vive lumière. ”
